Raphaël
Le parachutisme est une discipline qui m’attirait même si je n’avais pas l’idée d’en pratiquer dans l’immédiat et encore moins régulièrement. Une amie m’a proposée de faire la formation et sans réfléchir j’ai accepté. Ce n’est que quelques secondes avant d’effectuer mon premier saut que je me suis demandé ce que je faisais dans un avion…
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A près avoir acquis les bases nécessaires, nous nous sommes équipés afin d’effectuer notre premier saut. La montée en avion fut interminable : je ne lâchais pas mon altimètre des yeux une seule seconde. Sortant en dernier de l’avion, j’ai vu mes deux autres camarades se faire happer dans le vide, ce qui me ficha une peur bleue ! C’est donc à cause du regard de Jean-Noël, le moniteur, que je me suis jeté hors de l’avion. Ce premier saut s’est bien passé : trois secondes de chute libre plus intenses que ce que j’aurais put imaginer et une conduite sous voile très plaisante malgré un premier atterrissage difficile… Le deuxième saut s’enchaîna immédiatement après le premier atterrissage. Le soir venu, nous avions donc 2 voiles à replier soit pas moins de trois heures passées dans le hangar à essayer d’apprendre l’art subtil du pliage !! |
Comme cette activité m’a énormément plue, j’ai décidé de continuer l’année suivante en me réinscrivant dès juillet. J’ai donc effectué quelques sauts en OA avant de pouvoir effectuer ma première chute libre.
- Ma première chute...
Bilan du saut : la banane jusqu’aux oreilles et ma première poignée de perdue !
Suite à ma première chute libre, j’ai enchaîné les sauts à des altitudes de 1500, 2000 puis enfin 4000m avec de nouveaux exercices au fils de mes sauts. Au programme, chute stable, lecture altimètre, puis pour finir, les tours. Au total, une trentaine de sauts avant l’obtention de mon brevet A ainsi que 4 poignées perdues lors de mes chutes !
